La Collective au Laptop, Paris 2013
novembre 19, 2014
Mets et Merveilles, Marseille 2015
décembre 7, 2015

CENTENAIRE DE LA NAISSANCE D'AIMÉ CÉSAIRE


Marseille 2013


LA COLLECTIVE | LE COMITÉ MAM'EGA | LE COLLECTIF

Gilles Benistri /
Françoise Donadieu /
Freddy Duriès /
Françoise Sémiramoth

Dossier de presse complet 
La vidéo



AVANT-PROPOS


Dans le cadre du centenaire de la naissance d’Aimé Césaire (1913-2008), Le Comité Mam’Ega, La Collective et Le Collectif « 2013, centenaire de la naissance d’Aimé Césaire » proposent un croisement des oeuvres écrites d’Aimé Césaire et des oeuvres plastiques contemporaines afin d’introduire cette écriture dans le paysage de l’art contemporain marseillais.

Exposition du 10 Juin au 20 Juin 2013, salle d’exposition de La Mairie du 13/14

4 artistes de différentes origines présentent des oeuvres ayant une résonnance avec l’oeuvre d’Aimé Césaire accompagnées de lectures de textes dont les textes inédits édités dans la Revue Autre Sud parue en 2005. La Collective mettra en exergue l’aspect pluriculturel et paritaire des oeuvres plastiques en résonnance avec l’oeuvre littéraire d’Aimé Césaire. Chaque artiste en fonction de ses aspirations présentera une « création » influencée par les écrits d’Aimé Césaire, sa pensée, son héritage global dans la pensée littéraire universelle.


Le commissariat par Françoise Sémiramoth souhaite introduire Aimé Césaire dans une contemporanéité, plus encore durant cette année célébrant l’année du centenaire de sa naissance permettant de mettre l’accent sur les influences que ce dernier continue d’avoir sur la création contemporaine. Marseille étant en 2013 Capitale européenne de la Culture, ouvre les champs de tous les possibles par le croisement de toutes ces origines créatrices pour aller vers le sens de la découverte et de la rencontre d’un des auteurs les plus emblématique de notre temps.



Les écrits comme les oeuvres plastiques sont des traces du temps, sorte de carte chronologique. Originaire de la Martinique, ouvert sur le monde, Aimé Césaire ne pouvait être autrement, rappelant son insularité regardant vers l’ailleurs, d’autres rivages. Césaire passe de cet univers insulaire à celui dit « continental », comme un besoin vital.




Créer à partir d’une oeuvre littéraire n’est jamais chose aisée, il peut en être de même dans l’autre sens. Il nous faut voir au-delà des mots, de la pensée de l’écrivain sans en pervertir le sens par l’image. L’image se fige, les mots voyagent dans la pensée. L’image s’imprègne dans la mémoire collective, les mots s’évaporent et pourtant le message reste intact, l’oeuvre est éternelle.

Françoise Sémiramoth commissariat d’exposition